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2ème tour du CA : votez pour Daniel GUILLOT et Michèle VIALE (CFDT)

dimanche 3 novembre 2013

Une élection c’est principalement des personnes que l’on élit et plus particulièrement pour l’éléction au CA. Or les candidats, Daniel GUILLOT (élu sortant) et Michèle VIALE, nous paraissent clairement être les bons candidats pour défendre efficacement au CA les salariés de Orange-France Télécom. Leur simplicité, leur engagement pour le collectif et surtout leur expérience font pour l’UNSA la différence !

ECOUTEZ LA DIFFERENCE... AVANT DE VOTER POUR EUX !
Daniel GUILLOT (élu sortant), canditat titulaire cadre au CA
Michèle VIALE, canditate suppléante cadre au CA

Engagé pour une gouvernance dans le souci du quotidien et la construction d’Orange 2020.

Engagée pour défendre une politique stratégique, industrielle et sociale ambitieuse de long terme.

LISEZ AUSSI LEUR INTERVIEW... AVANT DE VOTER POUR EUX !
Parole d’administrateur
La Responsabilité Sociale de l’Entreprise au cœur du CA
par Daniel GUILLOT, élu au Conseil d’Administration (CA)

Concrètement, qu’est-ce que le CA ? Que fait-il ?

Composé de 15 membres, le CA se réunit + 10 fois l’an. S’y ajoutent les réunions de ses différents comités : le Comité d’audit dont je suis membre ( + 12 réunions annuelles ), le Comité de gouvernance et de responsabilité sociale et le Comité stratégique. Parmi ses prérogatives, le CA valide et contrôle la stratégie de l’entreprise. Il examine l’organisation et la politique de contrôle des risques. Il est surtout rythmé par les questions financières : résultats trimestriels, budgets, comptes annuels, évaluation des actifs, rapports des commissaires aux comptes ... Il désigne le PDG, détermine sa rémunération et propose le montant du dividende à l’assemblée générale des actionnaires.

Comment jouer pleinement son rôle d’administrateur ?

Une solide expérience de l’entreprise et du secteur est indispensable. La présidence du dialogue social européen des télécommunications que j’exerçais, au titre de la CFDT, m’a permis de mieux connaître la réalité des différents opérateurs en Europe et dans le monde ( points de vue employeurs comme salariés ). Les discussions à Bruxelles ou Strasbourg avec les commissaires et parlementaires européens vont d’ailleurs reprendre dans les prochaines semaines ; elles seront cruciales pour l’avenir des opérateurs. Aujourd’hui, à titre professionnel, je suis chargé des relations entre Orange et les collectivités locales sur un département. Ainsi, je travaille avec les collègues de toutes les unités commerciales et techniques pour répondre aux attentes des élus. J’ai aussi suivi une formation certifiée organisée par l’Institut Français des Administrateurs et Sciences Po Paris. Ce sont autant d’éléments qui ont contribué à ce que je prenne toute ma place dans ce Conseil d’Administration !

Daniel, comment conçois-tu ton rôle de salarié élu ?

Administrateur CFDT, je prends toute ma place dans les débats et les prises de décisions, mais je suis aussi porteur d’une vue interne de l’entreprise. Le CA n’est pas une instance de négociation, mais j’estime que la réussite des choix économiques n’est durable que si elle tient compte des aspects sociaux et sociétaux. Ma collaboration avec l’équipe militante CFDT de rédaction du « Déjà Demain » me permet d’échanger sur les enjeux et choix stratégiques et concourt à les faire partager au personnel d’Orange.

Tu es administrateur au CA d’Orange depuis 2009, quels ont été les moments forts de ce 1 er mandat ?

Il y a eu la 1 ère phase au plus fort de la crise sociale avec des dirigeants qui niaient les aspects sociaux et organisationnels négatifs de leur politique. La nomination de Stéphane Richard s’est traduite par une véritable rupture : le concept de responsabilité sociale d’entreprise n’était plus une simple approche « cosmétique », et les transformations constatées dans l’entreprise se sont aussi traduites dans le fonctionnement du CA. C’est aussi une période où nous avons pu mesurer concrètement les conséquences de l’arrivée du 4 ème opérateur sur nos résultats et le cours de l’action. Enfin nous allons maintenant débuter le travail sur le futur d’Orange dont l’avenir doit se construire avec le personnel et considérer ses inquiétudes légitimes sur l’emploi et les parcours professionnels.

par Michèle VIALE, Elue au Comité de Groupe France, suppléante de Daniel Guillot au CA

La RSE (Responsabilité Sociale de l’Entreprise) n’est pas un concept nouveau pour la CFDT. Agir pour le développement durable en privilégiant le long terme est un des éléments clés de toute politique de RSE, à Orange aussi. Elle suppose la prise en compte des parties prenantes de l’entreprise (société civile, ONG, élus locaux, fournisseurs, sous traitants...) et les acteurs internes que sont le personnel et ses représentants.

La politique catastrophique du précédent plan Next avait conduit à ruiner les rares tentatives d’action en matière de développement durable annoncées à grand renfort de communication, mais sur le fond décalées de la réalité des salariés et de plus en plus de clients. En l’absence d’une volonté politique forte des dirigeants et en premier lieu du CA, l’entreprise organisée en silos s’écartait de toute approche transverse.

Des ruptures se sont produites avec le changement de PDG au sein même du conseil d’administration. D’abord les objectifs affichés ont changé avec Conquêtes 2015. Ensuite, Il fallait vérifier comment les transcrire dans les instruments dont le conseil se dote pour mettre en place ses propres objectifs.

Plusieurs méthodes sont pratiquées. Ainsi à EDF un comité spécial (d’ailleurs présidé par un administrateur salarié CFDT) a été créé. Orange a privilégié une autre approche en transformant le Comité de Rémunération et de Gouvernance en Comité de Gouvernance et de Responsabilité Sociale d’Entreprise (CGRSE). Il est à noter qu’un administrateur salarié participe enfin à un tel comité (une vieille revendication CFDT). Ce comité est présidé par Muriel Pénicaud par ailleurs DRH de Danone.

Le fonctionnement du CA lui-même a changé avec la question de la politique des risques jusqu’alors du seul ressort du Comité d’audit. Des séances communes se tiennent désormais avec le CGRSE sur les risques sociaux et sociétaux ce qui en change nécessairement l’approche. Autre évolution notable, les questions de RSE et de bien être au travail sont désormais des critères déterminant la rémunération des dirigeants (encore une très ancienne revendication CFDT). Il faut aller encore plus loin !

Ainsi, la CFDT fait 2 propositions concrètes pour le CA :

  • La présence d’un administrateur salarié représentant les salariés du reste du monde ( actuellement seul le personnel en France vote ). C’est très facile, il suffit de le faire adopter par l’assemblée générale et il peut être désigné par le Comité de Groupe Monde ou par l’UNI le syndicat mondial.
  • La présence d’un représentant de la filière numérique afin de prendre en compte l’ensemble des parties prenantes économiques de notre entreprise.



Si l’entreprise a amélioré sa présentation du rapport RSE, il agrège encore des mesures louables, mais trop catalogue. La CFDT revendique clairement qu’Orange s’engage sans attendre dans la norme de référence : la certification ISO 26000.

Contact :

  • UNSA Orange
  • mél : orange@unsa.org
  • tél. : +33 (0)6 43 58 04 45
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