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Pour éviter le burn-out, prenez des congés !

Social/France

vendredi 12 mai 2017

Source : nrj.fr(11 mai 2017)

Mieux vaut prévenir que guérir, dit l’adage. On peut l’adapter dans la vie professionnelle en disant qu’il vaut mieux prendre des congés avant un gros craquage. On vous explique pourquoi c’est nécessaire, et comment repérer les signes avant-coureurs.

Il est parfois difficile pour un jeune actif d’oser demander des jours de congé à son supérieur. La conscience professionnelle, l’envie de réussir et une certaine pression font que cette option n’est parfois même pas envisagée. Mais l’envie de bien faire a ses limites, et se tuer à la tâche (littéralement) n’est pas une bonne idée. On parle beaucoup de signes avant-coureurs du burn-out, mais même avant d’en arriver là, il y a quelques éléments qui peuvent montrer assez clairement que vous avez besoin de souffler.

Les signes qui montrent que vous avez besoin d’une pause

Ils existent et il est bon de savoir les repérer. Ils ne sont pas aussi significatifs que les indices qui laissent présager un burn-out. Si vous ne savez pas les déceler, en général, votre entourage y arrivera très bien pour vous. En voici quelques-uns :

Vous aimez moins (voire pas du tout) votre travail ces temps-ci, et vous avez du mal à vous motiver pour y aller
Vous êtes irritable, souvent de mauvaise humeur ou triste
Vous êtes fatigué, vous vous couchez tôt le soir et vous vous demandez pourquoi diable vous n’avez pas assez récupéré le lendemain matin
Vous avez déjà pensé au moins une fois qu’il vous faudrait peut-être des vacances (même si ça restait une notion vague, lointaine et totalement utopique). D’ailleurs, vous n’avez pas eu de congés depuis longtemps

Certains de ces éléments – comme la mauvaise humeur ou la fatigue – ont parfois besoin d’un regard extérieur pour être notifiés. Et à ce moment-là, même si vous pensez que votre humeur déclinante n’est qu’une phase et que vous allez la surmonter, c’est indéniablement le moment d’agir.

Passez à l’action : demandez vos jours !

Maintenant que le diagnostic est établi, vous pouvez… non, vous devez demander un ou plusieurs jours de congés à votre supérieur. C’est à vous de voir combien vous souhaitez en prendre. Ça peut être un vendredi qui donnera un week-end de trois jours, ou bien deux ou trois jours dans la semaine, ou même une semaine entière.

Dans tous les cas, ne paniquez pas au moment où vous allez faire votre demande. Si vous êtes assidu, que vous êtes à l’heure tous les matins et jamais absent, il y a fort à parier que votre supérieur acceptera immédiatement de vous donner vos congés. Il se peut même qu’il vous rappelle gentiment qu’il est nécessaire de faire des coupures et que vous ne devez jamais hésiter à lui en demander. (Surtout si votre dernière pause remonte à une échelle allant de trois à sept mois.) De plus, les formalités pour demander un CP (congé payé) prennent quelques minutes : un simple document sur lequel vous devez préciser vos dates, que vous devez signer et qui doit l’être par votre patron (en deux exemplaires, de préférence).

Lorsque vous retrouverez votre travail après cette pause bien méritée, le changement sera drastique. Vous serez reposé, et d’attaque pour reprendre vos projets. On vous a dit que les congés étaient bénéfiques !

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